Accès directs

Carte grise (certificat d’immatriculation)

Pour obtenir votre carte grise, vous devez effectuer les démarches en ligne sur le site officiel https://immatriculation.ants.gouv.fr et UNIQUEMENT sur ce site.

ATTENTION !

Il est important de ne pas utiliser d’autres sites qui peuvent vous proposer des services frauduleux à un coût plus élevé, mais vous pouvez suivre ces étapes pour éviter les erreurs et les fraudes potentielles.

Si vous avez perdu votre certificat d’immatriculation, des informations utiles sont disponibles pour vous aider.

En cas de difficultés pour faire votre demande en ligne, vous pouvez également demander l’aide d’un professionnel de l’automobile agréé pour vous aider dans vos démarches.

Frais carte grise : À savoir que les trois premiers changements d’adresse sur votre carte grise sont gratuits. À partir du 4ᵉ, le forfait sera de 2,76 €. À noter, des aides liées au financement de permis de conduire existent lors du passage de ce dernier, n’hésitez pas à vous renseigner pour le financement de ce dernier

Vidéo explicative : ANTS chaine

 

Prime à la conversion et bonus écologique : les aides 2023

Contrôle technique 2023

Les centres de contrôle technique viennent d’étendre leurs contrôles aux systèmes de communication des voitures, afin de vérifier leur bon fonctionnement, notamment l’alerte aux secours et la géolocalisation en cas d’accident, ainsi que le niveau de pollution du véhicule. Cette nouveauté s’ajoute aux inspections habituelles, telles que l’usage des pneus (en savoir plus), la vérification des freins, du tableau de bord du véhicule ainsi que des ceintures de sécurité

Aides gouvernementales pour les véhicules électriques

La prime à la conversion et le bonus écologique sont deux aides gouvernementales qui tendent à favoriser l’achat d’un véhicule plus propre, notamment les véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Ces deux aides combinées peuvent atteindre un montant total de 12 000 €, ce qui représente un vrai avantage pour l’achat d’une voiture. La demande s’effectue simultanément, tout comme le versement des deux aides.

Prime à la conversion

Site officiel : http://primealaconversion.gouv.fr/

Pour bénéficier de cette aide, il faut mettre obligatoirement en casse son ancien véhicule plus polluant. En échange, l’État octroie une aide qui permettra à l’initiateur de la démarche de bénéficier d’une aide financière pouvant aller jusqu’à 5 000 €. Il faudra toutefois justifier de l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable.

Critères de reprise des véhicules :

  • Poids maximal de 3,5 tonnes
  • Pouvoir justifier de la propriété du véhicule depuis un an minimum.
  • Véhicule immatriculé en France.
  • Véhicule qui n’est pas gagé
  • Véhicule qui n’est pas endommagé et assuré depuis un an minimum

Bonus écologique

Dans ce cas, l’aide n’est pas conditionnée à la destruction d’un autre véhicule plus polluant. La condition principale est l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable émettant 0 à 50 g de dioxyde de carbone par kilomètre. Cette aide peut atteindre 7 000 € dans le cas d’une voiture. Les garages spécialisés dans les véhicules électriques de votre région peuvent vous informer sur le fonctionnement de cette demande et les différentes interventions techniques spécifiques à réaliser comme le changement d’amortisseur avant ainsi que les réparations spécifiques à un véhicule électrique : batterie, alimentation, etc.

Contrôle technique 2023

Les centres agréés ont récemment étendu leurs vérifications aux systèmes de communication des voitures, garantissant ainsi leur bon fonctionnement. Celles-ci sont particulièrement cruciales pour l’alerte aux secours et la géolocalisation du véhicule en cas d’accident. Cette nouveauté s’ajoute aux inspections habituelles, telles que l’état des pneus, le contrôle des amortisseurs à l’avant du véhicule ainsi que le contrôle du niveau de pollution, notamment pour les véhicules anciens, particulièrement polluants.

Fiche pratique

Aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) pour les maisons individuelles

Vérifié le 19/06/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Votre maison individuelle est située dans une zone exposée au phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) et vous souhaitez éviter l’apparition de fissures ou de désordres ? Un dispositif d’aide au RGA est mis en place à titre expérimental dans certains départements. Il permet de financer un diagnostic de vulnérabilité et des travaux de prévention. Nous vous présentons les informations à connaître.

L’aide RGA concerne les départements suivants :

  • Allier (03)
  • Alpes-de-Haute-Provence (04)
  • Dordogne (24)
  • Gers (32)
  • Indre (36)
  • Lot-et-Garonne (47)
  • Meurthe-et-Moselle (54)
  • Nord (59)
  • Puy-de-Dôme (63)
  • Tarn (81)
  • Tarn-et-Garonne (82).

Avant toute demande, il est recommandé vérifier son droit d’accès au dispositif :

Simulateur
Vérifier son droit à l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) du Fonds prévention argile

Accéder au simulateur  

Ministère chargé du logement

Le retrait-gonflement des argiles est un phénomène naturel qui provoque des variations de volume du sol argileux situé sous les fondations d'une maison. En période sèche, le sol se rétracte. En période humide, il gonfle. Ces mouvements peuvent fragiliser les constructions (fissures, distorsion des portes et fenêtres, rupture de canalisations...).

Pour prévenir ces risques, l’État a mis en place, à titre expérimental, l’aide RGA dans 11 départements pour :

  • Financer un diagnostic de vulnérabilité du logement
  • Accompagner les propriétaires
  • Et réaliser des travaux de prévention avant l’apparition de dommages.

Pour bénéficier du dispositif, plusieurs conditions doivent être remplies.

Le simulateur permet de vérifier si l’on remplit les conditions :

Simulateur
Vérifier son droit à l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) du Fonds prévention argile

Accéder au simulateur  

Ministère chargé du logement

Conditions liées au logement

Il faut être propriétaire occupant d’une maison individuelle.

Le logement doit remplir toutes les conditions suivantes :

En revanche, le logement ne doit pas :

  • Avoir subi des dommages affectant sa solidité ou entravant son usage normal
  • Faire l’objet d’une demande d’indemnisation, en cours d’instruction, dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles
  • Avoir été indemnisé pour un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, soit lorsque cette indemnisation est intervenue après le 30 juin 2025, soit lorsque cette indemnisation est intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 et que l'indemnisation reçue a été supérieure à 10 000 € toutes taxes comprises (TTC).

Conditions liées aux revenus

Le propriétaire doit respecter des plafonds de ressources.

Ces plafonds sont classés en 3 catégories :

  • Revenus très modestes
  • Revenus modestes
  • Revenus intermédiaires.

Les revenus retenus sont les revenus fiscaux de référence (RFR) de l'année N-1 (soit 2025 pour les demandes faites en 2026).

Revenus très modestes
Plafonds de ressources à respecter pour l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) concernant les ménages très modestes

Composition du foyer

Plafonds de ressources

1 personne

17 363 €

2 personnes

25 393 €

3 personnes

30 540 €

4 personnes

35 676 €

5 personnes

40 835 €

Par personne supplémentaire

+ 5 151 €

Revenus modestes
Plafonds de ressources à respecter pour l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) concernant les ménages modestes

Composition du foyer

Plafonds de ressources

1 personne

22 259 €

2 personnes

32 553 €

3 personnes

39 148 €

4 personnes

45 735 €

5 personnes

52 348 €

Par personne supplémentaire

+6 598 €

Revenus intermédiaires
Plafonds de ressources à respecter pour l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA) concernant les ménages intermédiaires

Composition du foyer

Plafonds de ressources

1 personne

31 185 €

2 personnes

45 842 €

3 personnes

55 196 €

4 personnes

64 550 €

5 personnes

73 907 €

Par personne supplémentaire

+ 9 357 €

Avant toute demande, il est recommandé de faire appel gratuitement à un conseiller local pour vérifier la possibilité de bénéficier du dispositif, comprendre les démarches à suivre, et obtenir un accompagnement personnalisé :

Outil de recherche
Trouver un conseiller local pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans le cadre de l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA)

Le propriétaire fait sa demande en ligne à partir du site internet du Fonds prévention argile. Pour accéder à la démarche, il est nécessaire de créer un compte personnel en se connectant avec ses identifiants FranceConnect.

 Attention :

Seul le propriétaire du logement peut créer un compte sur ce site internet. Après création du compte, les demandes de versement d’aide peuvent être déposées soit par le propriétaire, soit par l’assistant à maîtrise d’ouvrage administratif (AMO administratif) du propriétaire (s’il en a mandaté un), soit par un prestataire chargé par le préfet du département de réaliser des missions d’information, de conseil et d’accompagnement des propriétaires.

La demande en ligne doit être accompagnée des documents suivants pour vérifier le respect des conditions d’accès au dispositif RGA :

  • Copie d’un justificatif d’identité du propriétaire (par exemple, carte nationale d’identité)
  • Dernier avis d’imposition sur les revenus (IR) du propriétaire, ou avis de situation déclarative à l’IR s’il n’est pas imposable
  • Relevé d’identité bancaire (Rib) du propriétaire ou de son mandataire financier, s’il a été désigné
  • Justificatif de propriété (par exemple, titre de propriété) du propriétaire indiquant l’année de construction du logement
  • Lorsque le logement est en indivision, attestation sur l’honneur signée par le propriétaire le désignant comme représentant unique des indivisaires
  • Attestation d’assurance habitation
  • Attestation sur l’honneur du propriétaire certifiant qu’il n’a pas de demande d’indemnisation dans le cadre du régime des catastrophes naturelles en cours d’instruction ou qu’il n’a pas été indemnisé pour un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Si le propriétaire a déjà été indemnisé, il doit attester que le montant total perçu est inférieur à 10 000 € TTC entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025.
  • Formulaire de désignation d’un mandataire administratif et/ou financier, s’il a été désigné par le propriétaire, accompagné d’un document d’identité du mandataire.

Le dispositif se déroule en 2 phases :

  • Une phase Étude qui permet d’analyser la situation et de réaliser un diagnostic de vulnérabilité du logement face au phénomène de RGA, à la suite d’une visite sur place
  • Une phase Travaux, qui peut être engagée si le diagnostic le justifie, pour mettre en œuvre les travaux recommandés.

  À savoir

Une seule demande d’aide peut être déposée par phase et par logement. L’aide est versée à la fin de chaque phase sur présentation des documents justificatifs.

Phase Étude

Cette phase est la 1re étape du dispositif. Elle vise à évaluer le niveau de risque du logement.

Des prestations obligatoires doivent être réalisées au cours de cette phase.

Il s’agit des prestations suivantes :

  • Réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité, y compris l’inspection obligatoire des réseaux d’eau enterrés
  • L’aide à l’analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité.

Ces prestations sont réalisées par un assistant à maîtrise d’ouvrage technique (AMO technique). Ce professionnel doit remplir des conditions de compétences et d’expérience professionnelle, notamment pour ce qui concerne la construction, le génie civil ou la géotechnique.

L’AMO technique peut recommander des travaux de prévention. Dans ce cas, il identifie les travaux nécessaires, appelés travaux prioritaires.

 À noter

L’absence de réalisation des travaux prioritaires jugés comme nécessaires peut être un motif de non-versement de l’aide et d’annulation de la décision attributive de l’aide pour la phase Travaux. Dans ce cas, s’il y a eu versement d’une avance, elle peut également être reprise.

L’AMO technique peut aussi recommander d’autres travaux de prévention admis à l’aide RGA mais secondaires et des travaux de prévention non admis à l’aide RGA.

La nécessité de réaliser ou non la totalité des travaux recommandés doit être justifiée dans le rapport du diagnostic de vulnérabilité.

 Attention :

Seuls les travaux ouvrant droit à l’aide RGA sont pris en compte dans le calcul du montant des dépenses.

Des prestations complémentaires peuvent également être réalisées au cours de cette phase, parmi lesquelles :

  • Information et accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre
  • Appui du propriétaire dans la constitution et le suivi du dossier de demande d’aide.

Ces prestations sont réalisées par un assistant à maîtrise d’ouvrage administratif (AMO administratif). Il doit s’agir d’un organisme agréé par l’État pour l’exercice d’activités d’ingénierie sociale, financière et technique. Elles peuvent aussi être assurées par un prestataire chargé par le préfet du département de réaliser des missions d’information, de conseil et d’accompagnement des propriétaires dans le cadre de ce dispositif.

Ces prestations sont facultatives, sauf si le préfet décide d’imposer le recours à ces professionnels. Dans ce cas, il en précise les conditions.

Phase Travaux

Cette phase est la 2nde étape du dispositif et vise à réaliser les travaux.

Des prestations obligatoires doivent être réalisées au cours de cette phase, parmi lesquelles :

  • Assistance apportée au propriétaire pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention
  • Programmation, organisation et direction de l’exécution des travaux
  • Contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception, et assistance apportée au propriétaire durant la période de garantie de parfait achèvement des travaux
  • Constat de conformité des travaux réalisé et rédaction du rapport de fin de travaux.

Ces prestations sont réalisées par un maître d’œuvre disposant d’une connaissance du phénomène RGA et des compétences techniques nécessaires à la mise en œuvre des travaux recommandés dans le diagnostic de vulnérabilité. Il doit être indépendant des entreprises réalisant les travaux (absence de lien salarial, capitalistique ou de dépendance économique).

Des prestations complémentaires peuvent également être réalisées au cours de cette phase, parmi lesquelles :

  • Information et accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre
  • Appui apporté au propriétaire dans la constitution et le suivi du dossier de demande d’aide.

Ces prestations sont réalisées par un assistant à maîtrise d’ouvrage administratif (AMO administratif). Il doit s’agir d’un organisme agréé par l’État pour l’exercice d’activités d’ingénierie sociale, financière et technique. Elles peuvent aussi être assurées par un prestataire chargé par le préfet du département de réaliser des missions d’information, de conseil et d’accompagnement des propriétaires dans le cadre de ce dispositif.

Ces prestations sont facultatives, sauf si le préfet décide d’imposer le recours à ces professionnels. Dans ce cas, il en précise les conditions.

Le montant de l’aide dépend des ressources et des prestations réalisées.

L’aide peut couvrir 50 % à 90 % des dépenses, dans la limite de certains plafonds. Les dépenses dépassant ces plafonds ne sont donc pas prises en compte dans le calcul de l’aide.

Taux de prise en charge des dépenses dans le cadre de l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA)

Parcours

Revenus très modestes

(TMO)

Revenus modestes

(MO)

Revenus intermédiaires

(INT)

Phase Étude (notamment, réalisation du diagnostic de vulnérabilité)

90 % du montant (TTC)

85 % du montant (TTC)

70 % du montant (TTC)

Phase Travaux (notamment, assistance apportée au propriétaire pour la recherche des entreprises)

90 % du montant (TTC)

85 % du montant (TTC)

70 % du montant (TTC)

Ensemble de travaux

80 % du montant (TTC)

70 % du montant (TTC)

50 % du montant (TTC)

Plafonds de dépenses dans le cadre de l’aide au retrait-gonflement des argiles (RGA)

Parcours

Prestations

Nature des prestations

Plafond de dépenses ouvrant droit à l’aide RGA, hors taxes (HT)

Phase Étude

Prestations obligatoires

  • Réalisation du diagnostic de vulnérabilité, y compris l'inspection obligatoire des réseaux d'eau enterrés
  • Aide à l'analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité

2 000 €

Prestations facultatives

  • Information et accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre
  • Appui au propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aide

1 000 €

Phase Travaux

Prestations obligatoires

  • Assistance apportée au propriétaire pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention
  • Programmation, l'organisation et la direction de l'exécution des travaux
  • Contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception des travaux et l'assistance apportée au propriétaire pendant la période de garantie de parfait achèvement des travaux
  • Constat de conformité des travaux réalisés et la rédaction du rapport de fin de travaux

1 800 €

Prestations facultatives

  • Information et accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre
  • Appui au propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aide

200 €

Réalisation des travaux

14 000 €

 À noter

Lorsque le logement a fait l’objet d’une indemnisation dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 et que l’indemnisation reçue a été inférieure ou égale à 10 000 € TTC, l’aide calculée est réduite de 10 %, dans la limite du montant de l’indemnisation reçue.

Versement de l’aide pour la phase Étude

À la fin de la phase Étude, les documents suivants doivent être transmis pour le versement de l’aide correspondante :

  • Plan de financement mentionnant les différentes aides publiques et privées, indemnités et remises, si applicable
  • Factures payées détaillant les prestations effectivement réalisées
  • Rapport du diagnostic de vulnérabilité comportant des photographies du logement et de son environnement proche, daté et signé avec le cachet de l’AMO technique.

Versement de l’aide pour la phase Travaux

À la fin de la phase Travaux, les documents suivants doivent être transmis pour le versement de l’aide correspondante :

  • Factures payées détaillant les prestations et travaux effectivement réalisés
  • Rapport de contrôle des travaux par le maître d’œuvre, accompagné de photographies de réalisation des travaux et attestant de leur conformité, daté et signé avec le cachet du maître d’œuvre et de l’entreprise ou des entreprises ayant réalisé les travaux.

Une avance peut être demandée pour cette phase. Elle est réservée aux seuls ménages ayant des revenus très modestes (TMO). Elle doit impérativement être déposée avant le début des prestations de la phase Travaux et dans les 6 mois suivant la notification de l’attribution de l’aide.

Cette avance est accordée dans la limite de 30 % du montant prévisionnel de l'aide.

La demande d’avance doit être accompagnée des devis détaillés des travaux datés et signés par le propriétaire et, si nécessaire, par son mandataire et l’entreprise, avec mention de la demande d’acompte.

Le service instructeur peut demander tout document complémentaire, notamment une attestation de l'entreprise, pour vérifier que la demande d'avance est justifiée.

  À savoir

Des contrôles peuvent être effectués pour s’assurer du respect des conditions liées à l’attribution de l’aide. Le propriétaire est informé au moins 5 jours avant d’un contrôle sur place et doit donner son accord pour l’accès au logement, puis signe un procès-verbal à la fin de la visite. En cas de manquement constaté, un rapport est établi, et tout refus ou obstacle au contrôle est considéré comme un manquement pouvant suspendre l’aide. Des sanctions peuvent s’appliquer (retrait de l’aide, remboursement, pénalités financières pouvant aller jusqu’à une majoration de 50 % des sommes à restituer en cas de manquement volontaire, et de 100 % en cas de manœuvres frauduleuses).